L'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) a été créé en 1989 par le ministre de l'Education nationale.
Il a pour mission de donner une information aussi complète, aussi détaillée et aussi objective que possible sur les conditions de vie des étudiants et sur leur rapport avec le déroulement des études, de manière à éclairer la réflexion politique et sociale et à aider à la prise de décisions.
L'enquête tri-annuelle "Conditions de Vie", fait partie des références incontournables et constitue une réserve importante de données statistiques dans tous les domaines de la vie d'un étudiant.
Nous vous avons concocté une fiche de synthèse, qui reprend dans le détail les principaux chiffres qui concernent les étudiants en STAPS.
Si nous pouvons affirmer que les tendances suivantes correspondent grosse modo à la réalité, il faut tout de même déplorer le manque de précision des critères utilisés pour l’étude, et du manque de transparence sur la méthodologie utilisée. Ainsi, que signifie exactement une pratique physique « régulière » ? Aller au RU « plusieurs fois par semaine » ?
Malgré ces incertitudes, combinées au fait que les résultats ne sont pas très souvent détaillés en fonction de la filière, nous pouvons tirer des conclusions intéressantes de cette enquêtes « Conditions de Vie » 2011 de l’OVE.
La vie d'un étudiant en STAPS revêt nécessairement un profil particulier, puisque ses études sont particulières. Il apparait que les contenus dispensés dans les différents UFR poussent au travail collaboratif, et comportent souvent une forte dimension pratique. Malgré tout, la charge de travail universitaire d’un étudiant en STAPS reste inférieure à celle de la plupart des autres étudiants.
Ces spécificités expliquent notre bonne santé physique et psychique et une certaine capacité à organiser notre temps autour d’activités extérieures, ainsi que notre perception positive de nos établissements et de notre formation.
Cela explique aussi un recours massif au salariat étudiant, lorsque les aides parentales n’existent pas (une grande majorité des étudiants en STAPS sont issus des classes moyennes).
Bien que les étudiants en STAPS ne soient pas parmi les meilleurs à l’issu du secondaire, ils ont pour une majorité d’entre eux l’ambition d’obtenir un master, mais sans partir à l’étranger, et en restant très pessimistes sur leur capacité à s’insérer professionnellement dans de bonnes conditions.
Pour lire la note de synthèse sur l'enquête de l'OVE, cliquez ici.



