Les professions exercées sont très variées et sont plus ou moins directement liées avec le domaine sportif. Ceci témoigne de l’adaptabilité professionnelle et des compétences multiples que les diplômés STAPS possèdent.
Trois ans après leur sortie de l’université, les jeunes diplômés STAPS sont massivement en emploi (84 %) et moins touchés par le chômage que l’ensemble des sortants de l’enseignement supérieur (6 % contre 9 %). Cependant, le plus souvent, ils ont des emplois à durée limitée et une rémunération légèrement inférieure à la moyenne (-50 euros).
Selon une étude CEREQ de 2005, 85,2% des étudiants STAPS trouveraient un emploi stable correspondant à leur niveau d’étude dans les 6 mois suivant leur diplôme, redonnant ainsi du crédit à une filière trop souvent discréditée et affichée comme filière « poubelle ».
Selon cette même étude, seulement 47% des diplômés se dirigent vers des métiers étroitement liés au sport. Ainsi on peut observer que les métiers du management de structure, les métiers liés à la santé et au bien être, les métiers de la conception de matériel et de la distribution, les métiers de la sécurité et les métiers du marketing et de la communication représentent des bassins d’emplois conséquents pour les étudiants en STAPS.
Parmi la diversité de ces professions, on note 15 % de sapeurs-pompiers, gendarmes, policiers ou militaires, 14 % de professions liées à la vente (vendeur, technico-commercial, conseiller de vente, assistant commercial...), 9 % de surveillants en établissement scolaire, 4 % de professeurs des écoles et 3 % d’emplois d’aides-éducateurs scolaires ou dans le secteur de la santé et des carrières sociales.
Ces réserves d’emplois sont encore trop peu connues de la part des étudiants, limitant par eux même leur chance de s’insérer dans le milieu professionnel. C’est pourquoi l’Anestaps va se lancer, à l’horizon 2011, dans une grande campagne de communication à destination des étudiants en STAPS pour les informer des larges possibilités d’insertion qui s’offrent à eux !




